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1. Présentation de S.S. Cyriaque Vallee

Cet article sur le voyage spirituel de Sa Sainteté Cyriaque Vallee contient des passages sur sa vie qui motiveront et inspireront chaque aspirant qui fait des efforts pour la réalisation de Dieu. Tout au long de sa vie, depuis son enfance et jusqu’à aujourd’hui, ce qui est resté cher à son cœur et central dans sa vie fut la présence de Dieu. Grâce à son désir sincère et à sa persévérance dans la pratique spirituelle, il est resté stoïque dans toutes les situations de la vie. Il a poursuivi sa propre pratique spirituelle jusqu’à ce qu’il rencontre son Guru S.S. Dr. Athavale le 24 Décembre 1999, après quoi sa pratique spirituelle fit un grand bond en avant.

Cet article raconte ses expériences depuis l’enfance, puis plus tard lorsqu’il devint mannequin de mode, sa rencontre avec sa future épouse Yoya, sa paternité (Anastasia est sa fille de 10 ans), ses débuts dans la pratique spirituelle, puis comment il est venu à sacrifier complètement sa vie pour la mission de Dieu, et par la suite, son accession à la Sainteté.

Un autre point unique le concernant est qu’il est venu sur Terre depuis une région plus élevée du Paradis (Uccharswargalok). Il est né avec un niveau spirituel de 50%. Son niveau spirituel est ensuite descendu à 40%. (Il en va de même pour toute personne qui naît sur terre en venant des régions subtiles positives élevées. Ceci parce-que les personnes doivent subir leur destin. Mais par la suite, grâce à la pratique spirituelle qu’elles ont effectuée dans leurs naissances précédentes, elles sont capables de progresser spirituellement très rapidement et de dépasser leur niveau spirituel initial.) Par conséquent, S.S. Cyriaque possède de nombreuses qualités divines. De nature, il a une personnalité chaleureuse et aimante qui donne aux autres le sentiment d’être proches de lui. Au cours des années il est devenu un pilier de soutien pour les aspirants du monde entier qui font des efforts pour la croissance spirituelle. Au moment de la rédaction de cet article (novembre 2014), le niveau spirituel de S.S. Cyriaque est de 73 %.

2. Ses années d’enfance

S.S. Cyriaque Vallee est né en France en 1971. Déjà enfant il était attiré par la spiritualité. Sa mère se souvient que lorsqu’il était âgé d’environ 5 à 7 ans, S.S. Cyriaque posait beaucoup de questions sur la Spiritualité. Il avait une curiosité innée pour apprendre au sujet de Dieu. Souvent, il jouait dans le jardin et disait “Je suis avec Dieu.”

Dans son enfance, S.S. Cyriaque avait des flashs et de fortes prises de conscience à propos de lui-même, dont la cause était au-delà de sa compréhension. Cependant ces phénomènes se produisaient si souvent dans son esprit qu’il décida de chercher des explications à cela. Une de ces expériences s’est produite vers l’âge de 7 ans quand S.S. Cyriaque eut la sensation que cette époque était importante du point de vue de la pratique spirituelle, et qu’il était très important pour lui d’avoir dû naître en cette période, pour une raison supérieure.

Quand il était âgé de 10 à 12 ans, S.S. Cyriaque priait souvent dans la chapelle de l’école. A une occasion, il a témoigné : “J’ai vécu un calme immense tout à coup, comme si tout autour de moi avait perdu toute signification. Après cela, pendant de nombreuses heures, je me suis senti très calme et je ne ressentais ni la faim ni la soif. Je me suis senti paisible comme jamais auparavant. Maintenant, en regardant en arrière, je sens que je m’étais quelque part relié à Dieu, et j’avais expérimenté la Béatitude pour la première fois, sans comprendre le concept de Béatitude. ”

“Adolescent, je croyais aux vies antérieures, malgré que ce concept soit rejeté par ma religion. Je m’amusais parfois à observer des gens en essayant d’imaginer qui ils avaient été dans leur naissance précédente.”

3. Son adolescence et le mannequinat

Dans ses jeunes années, S.S. Cyriaque a lutté avec la dyslexie, qui a affecté sa scolarité dans une certaine mesure. À l’âge de sept ans, il s’est intéressé à l’apprentissage du judo. S.S. Cyriaque excellait dans cette discipline et il est devenu ceinture noire à l’âge de 18 ans. Il a également participé à diverses compétitions et tournois internationaux. En grandissant, bien qu’il ait rejoint la profession de mannequin, sa quête de Spiritualité continua.

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Ce fut ses années d’apprentissage, et il réfléchit sur divers aspects de la vie. Il a continué à jongler entre une vie mondaine et spirituelle. S.S. Cyriaque réalisa qu’il était attiré par les deux aspects à la fois. Il a confié : “Quand j’avais environ 20 ans, je me disais que la majorité des gens que l’on voit ne correspondaient pas à ce dont nous humains sommes censés être, et que nous pouvions grandir spirituellement. Je voyais que les gens étaient tellement submergés de problèmes et de douleurs. Cependant, je ressentais bien que les humains avaient la force pour mettre fin à cet état de désespoir et pour grandir spirituellement. Je voulais trouver un maître spirituel. J’étais également attiré par le Tibet et l’Inde et j’ai même envisagé de devenir un moine tibétain.”

“Quand j’ai commencé à être mannequin, j’avais 23 ans et je me suis mis à beaucoup voyager. J’étais toujours en quête spirituelle, mais j’avais la certaine sensation intérieure que le bon moment était encore à venir. J’ai rencontré différents groupes spirituels mais je me suis rapidement rendu compte que ce n’était pas les chemins corrects pour moi. La plupart du temps, le seul sujet sur lequel je discutais avec les gens était la Spiritualité. Sinon, je n’aimais pas parler et je préférais rester silencieux.”

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“Maintes fois il m’arrivait de percevoir intuitivement ce qui se passait dans l’esprit des gens, ou ce qu’ils pensaient ou faisaient dans leur vie quotidienne. Je ne sais pas si c’était mon imagination, mais souvent je ressentais réellement des énergies différentes durant les interactions avec des personnes différentes. Cependant je manquais profondément d’une compréhension de la dimension spirituelle, ainsi ce que je percevais me rendait souvent confus. De nombreuses fois ces sentiments intuitifs se sont révélés être exacts.”

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“En Avril 1998, je suis allé à Tokyo au Japon, pour un contrat de mannequinat. J’y ai rencontré Yoya, ma future femme. Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous sommes entrés en contact avec le regard et je nous ai senti fusionner l’un dans l’autre au moment où nos yeux se sont croisés. Auparavant, je n’aimais pas l’environnement au sein du monde de la mode, alors je faisais en sorte de rester à l’écart de tout le monde. Néanmoins quand j’ai rencontré Yoya, j’ai senti pour la première fois que quelqu’un était capable de briser mon mur et de me comprendre de l’intérieur. Cela m’a surpris et en même temps, j’étais profondément touché. Le lendemain, je suis allé marcher dans le parc. Là, j’ai vu Yoya, qui était heureuse et qui dansait toute seule. Dans la représentation de mon esprit, je voyais de la lumière jaune venir d’en haut, et l’envelopper de petites particules étincelantes.”

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Cette relation amoureuse que partageaient Yoya et S.S. Cyriaque évolua rapidement en une relation spirituelle. Yoya a des déficiences au niveau de l’audition et de la parole, mais quand S.S. Cyriaque la rencontra, cela ne le dissuada pas. La plupart des gens ne choisiront pas un conjoint ayant un handicap. Cependant, S.S. Cyriaque sentait que ces limites apparentes n’avaient pas d’importance car il pouvait percevoir une personne très positive dans Yoya. Quand il l’a rencontra, il lui dit qu’il se souvint de Beethoven qui fut l’un des compositeurs les plus célèbres et influents. Pourtant, Beethoven disait qu’il aurait aimé être entièrement sourd pour qu’ainsi il puisse composer de meilleures musiques. La musique de l’âme pourrait être créée quand une personne entend la musique de l’intérieur. Ainsi, S.S. Cyriaque avait un fort sentiment que la surdité de Yoya était en fait sa force. C’est parce qu’elle était sourde qu’elle était davantage connectée au Divin, et ainsi paradoxalement, cela ne fut jamais une restriction.

4. Le début de la pratique spirituelle et l’expérience de la détresse

Rencontrer Yoya ce jour-là fut un moment providentiel qui ouvrit la voie à son véritable voyage spirituel. En Février 1999, S.S. Cyriaque partit en voyage à Milan, en Italie. Ce fut à cet endroit que Yoya et lui étaient réunis pour la seconde fois. S.S. Cyriaque se remémore: “Ce matin, avant de la rencontrer, j’ai eu une expérience unique. J’étais sous la douche, j’étais heureux et je chantais une chanson. Cependant, à un moment, une voix est sortie de moi et a répété ‘Ave Maria’ trois fois. Je suis resté pétrifié et j’avais la chair de poule. J’étais très confus car je sentais que ce n’était pas moi qui avait prononcé cela.

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“Cet après-midi-là, j’ai rencontré Yoya dans son agence. Puis dans la soirée, je suis allé avec elle et sa mère Dragana à leur domicile, et nous avons commencé une fois de plus à parler de spiritualité. Dragana et Yoya avaient commencé la pratique spirituelle à ce moment-là, alors elles m’ont introduit à la répétition du Nom de Dieu. Je fus surpris en me souvenant de l’expérience d’avoir répété le nom de la Mère Marie, en français, le matin même dans la douche. Je me souviens que Dragana m’expliquait quelques points sur la spiritualité. J’avais l’impression que ces points me frappaient intérieurement et que je pleurais de l’intérieur. J’étais en train de perde la conscience du corps.”

“J’ai commencé la répétition du Nom immédiatement. Je me souviens d’un voyage de quelques jours, et ma répétition se produisait en permanence. Quand je suis revenu, j’ai invité Yoya et sa mère à dîner dans un restaurant. Dragana était assise à ma droite et au cours de la soirée, elle commença à devenir agitée car elle ressentait un courant électrique désagréable qui m’entourait. Elle essaya de toucher mon épaule droite et a été surprise de ressentir comme un courant électrique qui lui a quasiment donné la sensation d’être brûlée. Elle a senti que quelque chose d’étrange se passait. Puis elle posa sa main au-dessus de mon front, à une distance d’environ 10 cm. Plus tard, elle me dit qu’elle n’avait aucune idée de pourquoi elle avait posé sa main sur mon front.”

“Cependant, pour moi, à ce moment-là, j’étais consumé d’une colère inexplicable. Je me suis levé de table et je suis à la salle d’eau. J’étais tellement en colère que j’avais envie de briser le miroir. Plus tard, j’ai appris que j’étais spirituellement affecté par les corps-subtils de mes ancêtres défunts. Cette expérience inhabituelle de colère a déclenché ma détermination à lutter contre cette détresse.” [Note de l’éditeur : Cette expérience est décrite dans une étude de cas antérieure à propos de S.S. Cyriaque.]

“Deux à trois jours après l’incident au restaurant, je suis allé avec Yoya à son domicile. Dragana me dit qu’elle avait demandé la raison de ma colère et ce qui se passait pour moi à S.S. Dr Athavale. Il a répondu que la cause de ma détresse était due aux corps-subtils de mes ancêtres défunts et que je devais répéter le Nom du Seigneur Datta pour atténuer le problème.”

Ce fut l’une des plus importantes expériences spirituelles de la vie de S.S. Cyriaque — celle qui a insufflé la foi en lui et l’a poussé à renforcer sa pratique spirituelle. Plus tard, en 2001, suivant les conseils de S.S. Dr. Athavale, S.S. Cyriaque a reçu une guérison spirituelle supplémentaire pour la détresse qu’il éprouvait, de S.S. Joshi Baba — un Saint de Mumbai, en Inde.

5. Sa première visite en Inde et son mariage

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S.S. Cyriaque a visité l’Inde pour la première fois en 1999. Il garde un vif souvenir de ces moments. “En Décembre 1999, je suis allé en Inde pour la première fois, avec Yoya et sa mère Dragana. Auparavant nous avions déjà posé des questions quant à notre projet de nous marier là-bas.”

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“Le 25 Décembre 1999, je devais inviter S.S. Dr. Athavale à notre mariage. Je suis allé dans sa chambre, puis je me suis incliné à Ses pieds Sacrés. Tout mon corps s’est mis à trembler et quand Il a placé sa main sur mon dos, après quelques secondes, tout est devenu comme une boule de lumière, et je ne pouvais rien voir pendant de nombreuses minutes. S.S. Dr. Athavale m’a dit : “Je te donne une nouvelle vie!”. Puis je me suis mis à pleurer à cause de l’immersion dans l’émotion spirituelle après l’expérience irrésistible de rencontrer S.S. Dr. Athavale pour la première fois.”

“Nous avons eu plusieurs satsangs avec S.S. Dr. Athavale, et je ne savais jamais combien de temps ils duraient. Parfois aussi, je ne comprenais pas ce qui était en train de se dire. Parfois, en raison de ma détresse causée par les ancêtres défunts, je ne pouvais pas Le regarder ou bien Sa forme me paraissait floue.

“Yoya et moi nous sommes mariés selon la tradition védique le 25 Décembre 1999. Au cours des rituels védiques nous avons eu tous les deux de nombreuses expériences spirituelles qui ont encore plus fortement renforcé la réalisation que notre relation était de nature spirituelle. La pensée que notre mariage était voué à la pratique spirituelle nous a aidé à comprendre que tout ce qui concernait notre mariage se produisait en raison de la pratique spirituelle. Plusieurs fois, j’ai réalisé que Yoya m’aidait en fait énormément dans le processus d’élimination de l’ego et des défauts de la personnalité car sa personnalité est à l’opposé de la mienne”.

6. Retour en Inde et guérison par des Saints

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En février 2001, S.S. Cyriaque et S.S. Yoya sont retournés en Inde pendant six mois. A l’époque, comme S.S. Cyriaque faisait face à la détresse de ses ancêtres, il souffrait d’une violente douleur d’estomac qui épuisait toute son énergie. Alors, S.S. Dr. Athavale envoya S.S. Cyriaque à un Saint, S.S. Joshi Baba, qui était habitué à pratiquer la suppression des détresses spirituelles.

“S.S. Baba m’a donné un mantra sur un morceau de papier à faire tourner autour de mon corps et je devais ensuite le brûler, conserver les cendres et les avaler avec un peu d’huile et du miel. Après avoir déplacé le papier autour de mon corps à quelques reprises, le papier ne prenait pas feu. Il a également écrit un mantra sur un morceau de papier et m’a demandé de le garder dans des petites amulettes attachées à un fil rouge qui a ensuite été attaché autour de mon estomac.”

S.S. Joshi Baba ne parlait pas anglais, mais un jour, alors qu’Il parlait à une autre personne, S.S. Cyriaque a ressenti comme s’Il s’adressait à lui en disant : “Face à n’importe quelle situation difficile et quoiqu’il arrive dans la vie, n’aie pas peur, il suffit de garder ton attention sur la répétition du Nom de Dieu, car c’est ce qu’il y a de plus important, et à la fin, il n’y aura que le Nom de Dieu qui subsistera.” Ces mots n’ont cessé d’accompagner S.S. Cyriaque. Il a continué à porter l’amulette donnée par S.S. Joshi Baba pendant presque 2 ans.

Puis, un matin pendant qu’il prenait une douche, S.S. Cyriaque s’est aperçu que l’amulette avait disparu et il n’a pu la retrouver nulle part. Après cela, ses problèmes d’estomac ont cessé. Autour de cette période, S.S. Joshi Baba a renoncé à son corps. Cela a renforcé le sentiment de gratitude de S.S. Cyriaque pour tout ce que S.S. Dr. Athavale et d’autres Saints faisaient pour lui.

7. La pratique spirituelle en Europe

Après son retour en Europe, S.S. Cyriaque a essayé de mettre en œuvre les différentes étapes de la pratique spirituelle. Mais le défi consistait à assumer les responsabilités mondaines d’un homme marié, lutter contre la détresse spirituelle et poursuivre simultanément la pratique spirituelle. Dans cette phase, H.H. Cyriaque a sacrifié son confort et a servi humblement de différentes façons mentionnées ci-dessous. C’est ce qui l’a conduit à son progrès spirituel.”

“Après 2004, l’énergie négative qui troublait Yoya commençait à se manifester presque quotidiennement. Je devais parfois la contenir de toutes mes forces pour empêcher le sorcier subtil (māntrik) d’être violent. Lors de ces périodes, je restais dans la même position pendant une heure ou plus, deux à trois fois par jour. Souvent, après la manifestation, je me sentais épuisé et je subissais parfois quelques petites blessures des combats avec l‘énergie négative à l’intérieur de Yoya pendant une manifestation violente.”

“Anastasia était petite, 2 ans peut-être. Un soir vers 19 heures, l’énergie négative troublant Yoya se manifesta et je devais la maîtriser. C’était l’heure du dîner et Anastasia pleurait car elle avait faim. Je ne pouvais pas lâcher Yoya pour venir en aide à Anastasia. J’ai commencé à prier S.S. Athavale et Dieu pour qu’Ils m’aident. A ce moment précis Anastasia est allée d’elle-même ouvrir le réfrigérateur. C’était quelque chose qu’elle n’avait jamais fait auparavant car elle était trop petite. Elle a commencé à manger un sandwich qu’elle a trouvé dans le réfrigérateur. J’éprouvais de la gratitude de l’intérieur.”

“Après que les manifestations aient pris fin, Yoya était tellement épuisée qu’elle dormait ou restait allongée. Je me sentais également fatigué mais je devais renoncer au repos car je devais prendre soin à la fois d’Anastasia et de Yoya. Plusieurs fois, j’ai senti que Dieu me donnait l’énergie pour résister à cette routine quotidienne, car en fait, je me réveillais presque tous les jours vers 5-6 heures pour aller au travail et au moment où je revenais à la maison, l’énergie négative de Yoya commençait à manifester. Parfois, au cours de la manifestation, j’étais capable de rester stable et calme, puis je n’étais pas trop affecté après la manifestation. A d’autres moments, je ne pouvais pas rester stable et ces fois-là, j’étais affecté par la suite.”

“Parfois, quand les manifestations étaient très puissantes, je priais avec beaucoup plus d’intensité et la manifestation s’arrêtait presque immédiatement. J’ai réalisé que j’avais besoin de faire des efforts pour renforcer ma prière avec plus d’émotion spirituelle et de sincérité.”

“Pendant quelques années, de 2003 à 2007 j’avais un travail à temps complet et je ne faisais pas beaucoup de sēvāJe m’occupais principalement de Yoya. En 2007 S.S. Dr. Athavale m’a dit de chercher un travail qui me prenne moins de temps afin que je puisse augmenter le seva.”

“Vers la fin de l’an 2007 nous avons déménagé pour aller à Chartres, où j’allais commencer un nouveau job qui me donnerait plus de temps libre. Au bout de deux mois j’ai vu que ce job ne se passait pas très bien, alors j’ai décidé de le quitter. Un soir, je discutais avec une aspirante de Serbie qui m’a demandé mine de rien : “Pourquoi vous ne venez pas en Serbie ?” Au moment où elle a dit ça j’ai ressenti de la conscience Divine et j’étais perplexe quant à la raison pour laquelle je ressentais cela. J’ai fait une introspection intellectuelle pour savoir si c’était possible de déménager là-bas. Après consultation avec Dragana qui était alors à Belgrade, nous avons vendu la plupart de nos équipements et nous avons chargé tout le reste dans une voiture, puis nous avons traversé l’Europe pour aller vivre à Belgrade. Le but principal derrière notre déménagement était de nous retrouver parmi des aspirants pour augmenter notre pratique spirituelle.”

“Vers avril 2008 nous étions installés à Belgrade et j’ai commencé à augmenter le seva quotidiennement de 3 à 4 heures. Je trouvais cela difficile de rester assis devant un ordinateur pour une durée plus longue. En janvier 2009 nous sommes allés en Inde pour le séminaire annuel de SSRF. C’est alors que S.S. Atthavale nous a proposé de venir vivre à l’ashram. En juillet 2009 nous avons donné les biens qui nous restaient ainsi que notre voiture aux aspirants, et nous sommes allés en Inde avec seulement trois valises !”

Note de l’éditeur : Il y a un dicton en Spiritualité qui dit que le réel progrès spirituel se produit à travers le sacrifice de notre esprit, corps, intellect, santé, et en fin de compte de tout ce que nous avons, aux Pieds Sacrés du Guru. La vie de S.S. Cyriaque est un exemple de sacrifice et d’obéissance envers les directives du Guru.

8. La pratique spirituelle en Inde et la croissance spirituelle

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A leur arrivée en Inde, ils visitèrent en premier lieu Vârânasî où S.S. Cyriaque eut une expérience spirituelle vraiment exceptionnelle. Ils étaient sur les bords du Gange. S.S. Cyriaque s’assit là et ferma les yeux pour faire une expérience spirituelle. Comme c’était la première fois qu’il visitait Vârânasî, il n’était pas au courant que c’est une terre où La divinité Shiva est adorée, et que le célèbre temple de Kashi Vishwanath est situé ici. Au cours de l’expérience spirituelle, doucement la concentration de son esprit augmenta et il put ressentir des vagues de conscience Divine (Chaitanya), venir en provenance de la rivière du Gange et se diffuser dans l’environnement. Il raconta plus tard : “ Après quelques secondes, j’ai vu une immense forme de la Divinité Shiva en méditation profonde. J’étais perplexe quant aux raisons pour lesquelles je voyais La Divinité Shiva. Je sentais que l’énergie de la divinité Shiva était très calme et la paix émanait d’elle (Shânti). J’ai réalisé que le principe de la divinité Shiva était très actif et présent dans le Gange et à Vârânasî. J’ai aussi réalisé que, en plus d’être une partie essentielle de l’Inde, Le Gange est la source même de la vie de l’Inde. Si le Gange venait à disparaître, l’Inde disparaîtrait.”

Note de l’éditeur : Si l’importance du fleuve du Gange peut être comprise par un étranger, alors pourquoi les Indiens ne préservent-ils pas la pureté spirituelle du Gange et ne font pas d’efforts pour le conserver propre et éviter sa pollution ?

Ces photos montrent la transformation qui s’est faite chez S.S. Cyriaque, S.S. Yoya et Anastasia après avoir séjourné dans l’ashram pendant 4 ans.

Venir en Inde était en quelque sorte un changement de modèle de référence pour S.S. Cyriaque, S.S. Yoya et Anastasia. L’adaptation à la culture, le style de vie, la nourriture etc., complètement différents était difficile. S.S. Cyriaque dit : “Quand nous sommes arrivés en Inde, ce fut la première fois que nous y restions pour une période de temps plus longue. Normalement, pour des raisons liées au travail, aux horaires, je venais seulement pour 2 semaines et j’étais venu pendant 1 mois une seule fois en Janvier 2009. Au début, j’avais du mal à rester assis tous les jours pendant de nombreuses heures et de faire le seva devant l’ordinateur, et au bout de 2 mois mon esprit a commencé à se sentir agité.”

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“Emménager à l’ashram était un grand pas et il n’a pas été aussi facile que nous le pensions parce que la culture est différente. Dans l’ashram il y a environ 300 aspirants, il y a différentes règles ainsi que les limites de la langue, et la nourriture est également différente. Après les 6 premiers mois, je sentais que mon esprit résistait au fait d’essayer de s’ajuster au rythme du seva exercé dans l’ashram. Dans l’ashram le seva se fait durant de nombreuses heures pendant la journée, tous les jours et il n’y a aucun jour où nous pouvons dire quelque chose comme : “Aujourd’hui c’est dimanche, je vais me reposer”. Dans notre mode de vie précédent, l’esprit était utilisé pour faire beaucoup d’autres activités, ainsi, il cherchait à avoir son temps libre ou bien rester dans sa zone de confort.”

“Maintenant en regardant en arrière, je réalise clairement pourquoi S.S. Dr. Athavale nous a amenés à l’ashram, nous a détaché de tout ce que nous avions, nous a aidés tout au long à nous adapter et nous a donné la possibilité de faire le seva dans l’ashram. J’ai réalisé que pour nous, c’était peut-être la seule façon pour que l’on soit en mesure de faire la pratique spirituelle.”

Peu à peu, S.S. Cyriaque a été en mesure de s’adapter et de fournir des efforts sincères afin d’accroître la pratique spirituelle. Tous les aspirants ont commencé à se sentir proche de lui et en quelques années son niveau spirituel s’est élevé à 62 %, et en 2012, il était de 66%. Ses responsabilités au niveau du Satseva ont également augmenté. Voici quelques-unes des qualités remarquées en lui, alors qu’il s’occupait du département SSRF dans l’ashram et dans ses activités à travers le monde.

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“S.S. Cyriaque est tellement affectueux ; il est comme un grand frère à qui je peux dire tous mes problèmes et de qui je peux recevoir de l’aide dans la pratique spirituelle. Il a cette qualité tout à fait unique ; même si je lui pose des questions alors qu’il est occupé, il ne m’ignore jamais et essaye toujours de résoudre mon problème. Il m’a toujours redonné l’assurance que je progresserai dans la pratique spirituelle. Il donnait des exemples par ses propres expériences en expliquant tout défaut ou incident, ce qui me procurait encore plus un sentiment de proximité envers lui. Il a beaucoup d’émotion spirituelle. » – Mme Shweta Clarke

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“Dans chaque Satsang, e-mail ou dialogue direct, S.S. Cyriaque aide les aspirants en les encourageant à persévérer, à accepter leur situation ou à apprendre quelque chose de nouveau, de telle façon que leur succès dans leur effort spirituel est garanti. Je l’ai vécu moi-même plusieurs fois et à chaque fois que j’ai besoin d’un encouragement, je sais que je peux demander de l’aide à S.S. Cyriaque”. – Mme Dragana Kislovski

“Il écoute toujours les aspirants attentivement et tente de les aider. Il fait le seva avec enthousiasme et perfection. Il essaie également de faire chaque chose à l’heure.” – S.S. Yoya Vallee

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Même les aspirants qui ont passé du temps avec S.S. Cyriaque en dehors de l’ashram ont remarqué son attitude naturelle et son état de communion avec Dieu. Mme Bhavini Kapadia en a noté quelques exemples pendant qu’il a séjourné chez elle à Pune en avril 2014. “Une dame vient dans notre maison pour nous aider à faire le ménage. Parfois après le petit déjeuner, il peut y avoir quelques miettes sous la table. A ce moment-là, S.S. Cyriaque les nettoyait immédiatement au lieu de penser que ‘ce sera elle qui nettoiera plus tard’. Cela nous a fait comprendre notre erreur et nous avons appris cette action idéale grâce à lui. Parfois mon père allait faire des courses. Quand il revenait, S.S. Cyriaque ouvrait la porte comme un membre de la famille. Ensuite il prenait les provisions dans les bras de mon père et lui demandait “Etes-vous fatigué ?”, puis il lui apportait de l’eau.”

9. S.S. Cyriaque Vallee a été en présence et en satsangs avec de nombreux Saints

S.S. Cyriaque Vallee a été en Satsang avec de nombreux Saints et a appris d’eux un savoir inestimable.

10. La croissance spirituelle à travers le Satseva

S.S. Cyriaque a progressé spirituellement à travers la pratique du Satseva. Il a expliqué les efforts qu’il réalisait pour faire le seva en permanence.

“Quand j’ai commencé ma pratique spirituelle en 1999, j’ai fait très peu de seva pendant les années suivantes, en raison de ma propre détresse et celle de Yoya, et aussi à cause du travail et de la nature de mon esprit. A un moment donné, j’ai réalisé que pendant toutes ces années je n’avais pas fait d’efforts sur cet aspect de la pratique spirituelle. Je me suis souvenu que dans la pratique spirituelle nous devons faire don de notre corps, esprit, intellect et richesse. Offrir le corps et la richesse était simple et j’ai réalisé que l’esprit et l’intellect pouvaient être offerts à travers le seva. J’ai commencé à faire beaucoup plus d’efforts dans le seva et j’ai réalisé qu’à travers le seva mon progrès spirituel pouvait se produire. J’ai commencé à me vouer au seva, car cela m’aidait à progresser, à développer des qualités Divines et à surmonter mes défauts de personnalité et mon ego. Plus je pratiquais le seva, plus je commençais à faire l’expérience d’une sorte d’état différent, celui d’émotion spirituelle et de béatitude.”

“Je savais que l’insécurité était le plus gros obstacle à mes progrès spirituels. C’était particulièrement un obstacle au moment d’entreprendre la pratique spirituelle pour le bien de la société. Je saisissais toute opportunité de travailler sur cela, en me confrontant à chaque situation ou en essayant de voir comment je pouvais surmonter l’insécurité dans telle situation. J’essayais de faire une introspection pour voir la façon correcte de faire, comment je devrais me comporter et agir, et ce que je ne devrais pas faire en raison de l’insécurité, de telle façon que mon esprit soit prêt à faire face aux situations. Je faisais des prières sincères à Dieu et S.S. Dr.Athavale car je sentais que c’était quelque chose que je ne pouvais pas surmonter. J’ai également fait beaucoup d’autosuggestions.”

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“J’ai eu quelques expériences spirituelles quand j’ai commencé à entreprendre la pratique spirituelle pour le bien de la société (samashṭi sādhanā). Alors que je conduisais une conférence dans un séminaire sur l’importance de la pratique spirituelle samashti j’ai soudainement éprouvé beaucoup de Béatitude. L’expérience fut si puissante qu’elle m’a fait réaliser que c’est seulement à travers la pratique spirituelle samashti que nous pouvons avoir l’expérience de ce genre d’état.”

“Récemment alors que nous faisions une réunion spirituelle pour planifier la diffusion de la Spiritualité, j’ai eu l’expérience pour la première fois d’un sentiment puissant de paix. Cela m’a donné l’enthousiasme pour faire davantage de pratique spirituelle pour le bien de la société. Tout comme j’ai bénéficié de la connaissance véhiculée par SSRF, de la pratique spirituelle et de la façon dont elle nous a aidé à surmonter notre malheur et notre souffrance et nous a apporté du bonheur et de la Béatitude, je pense que tout le monde devrait avoir accès à cette connaissance, la mettre en œuvre dans sa vie et en faire l’expérience.”

11. L’accession à la Sainteté

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Une progression à partir d’un niveau spirituel de 60% jusqu’à atteindre la Sainteté nécessite des efforts dévoués. S.S. Cyriaque a franchi cet obstacle également grâce à l’ardeur de son désir et à son émotion spirituelle. Il décrit plus bas les efforts qu’il a fourni. “En 2010 le niveau spirituel d’une aspirante que je connaissais bien a été déclaré être à 60%. Quand j’ai observé ce moment sur une vidéo et que j’ai vu comment elle faisait l’expérience de l’émotion spirituelle, comment elle ressentait la présence de S.S. Dr. Athavale et la gratitude, cela m’a profondément frappé. J’ai réalisé que j’observais le niveau spirituel de 60% d’un mauvais point de vue. Je voulais atteindre 60% selon l’ego de vouloir être à 60%, mais le niveau spirituel de 60% n’a rien à voir avec le nombre. Au contraire, il est lié au degré d’intensité auquel on ressent S.S. Dr Athavale et Dieu à l’intérieur de soi, et à l’intensité d’émotion spirituelle et de gratitude que l’on éprouve. J’ai compris que tous ces points me faisaient défaut. Ce jour-là, j’ai senti que j’avais perdu de nombreuses années et j’ai commencé à me concentrer sur les efforts que je devrais faire.”

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“J’ai fait des efforts pour augmenter le seva, pour augmenter les prières et j’ai essayé de faire chaque chose le plus parfaitement possible. Je ressentais que Dieu me venait en aide, et ma sincérité grandissait en comparaison avec le passé.”

“Voici les principales manières dont j’ai essayé de changer:

  • J’ai essayé d’être plus sérieux quant à l’élimination des défauts de personnalité. Je n’écoutais pas mon esprit, et j’essayais souvent d’aller contre mon esprit. Par exemple, si je faisais des erreurs et que mon esprit me donnait des justifications, j’essayais de l’arrêter et de voir les défauts à cause desquels les erreurs se sont produites. Un autre exemple : Quand j’avais différents sevas, à accomplir, y compris faire des rapports ou des tableaux, à un moment mon esprit me disait : « Ce tableau est difficile, je vais faire d’abord un autre rapport», alors je faisais le contraire de ce que mon esprit me disait de faire. Une fois que j’étais assis à un seva pendant 2 heures ou plus, j’avais l’idée de faire une pause et de prendre une collation, mais alors une autre pensée me poussait à me rasseoir pour le seva. J’avais comme l’impression que c’était la main de Dieu qui me tenait assis et j’ai poursuivi le seva.
  • Concernant la réduction de l’ego; j’ai fait des efforts pour ne pas dissimuler mes réactions face aux aspirants et au contraire de leur en faire part. J’ai fait des efforts pour ne pas protéger mon image devant les autres.

  • Je faisais des expiations comme de me réveiller à 5h30 tôt le matin pour faire le seva. J’étais strict avec moi-même et j’éprouvais des remords pour des petites erreurs. J’ai des défauts de précipitation et d’impatience et j’écris des e-mails avec des fautes d’orthographe. Je faisais des expiations même pour ce genre de petites erreurs.

  • Souvent je me levais très tôt le matin et je commençais le seva et plus tard, j’allais me coucher tardivement vers minuit. Mon esprit me disait “Tu dois être fatigué car tu t’es levé de bonne heure alors tu ferais mieux d’aller te coucher maintenant car il est tard”, et alors la deuxième pensée venait et me disait de ne pas m’occuper de moi et de comment je vais, et de ne pas écouter l’esprit. Souvent je réalisais que je n’étais pas fatigué physiquement, alors à ce moment-là je restais.”

  • A cette époque je sentais que cette hausse de sérieux et d’énergie ne venait pas de moi, mais qu’une énergie puissante m’avait donné une concentration différente de mon état habituel, et je sentais que Dieu me donnait toute cette énergie et ce sérieux, et que tout cela arrivait par Sa Grâce.”

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S.S. Cyriaque reflète que cet amour naturel pour Dieu a constitué un fondement important pour son développement personnel, et que la pratique spirituelle l’a aidé à le renforcer davantage.

“Depuis ma jeunesse, j’ai toujours eu le sentiment que je devrais aider les autres et leur donner un soutien mental. J’essaie de tout voir dans la perspective positive selon laquelle tout ce qui arrive est pour le bien. Quand j’étais jeune ma mère m’a enseigné que les autres sont plus importants que moi-même et qu’il y a plus de bonheur dans le bonheur des autres que dans mon propre bonheur. Par le passé, j’avais des attentes et j’avais l’impression que je devais être agréable avec ceux qui étaient agréables avec moi. Avec la pratique spirituelle j’ai fait des efforts pour voir comment les autres se sentent, les comprendre, et j’ai réalisé que presque tout le monde porte un fardeau ou une souffrance et que chacun a besoin d’aide et d’attention. J’ai fait des efforts sincères pour réduire les défauts tels que le jugement et les attentes et j’ai essayé d’être capable de me sentir plus proche de chacun.”

Nous prions aux Pieds sacrés du Guru pour apprendre de cet article et être capable d’augmenter notre pratique spirituelle.